Histoire des batteuses de nos campagnes

Toutes les batteuses n’ont pas eu la chance de finir dans un musée, chez un collectionneur ou encore dans le fond d’une grange oubliées de tous. La grande majorité d’entre elles finirent au bûché. Elles n’étaient pas hérétiques et n’avaient pas trahi la France, mais il fallait récupérer la ferraille et la revendre.

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Il y avait des récupérateurs de ferraille bien connus qui ont cassé et brûlé chaudières, batteuses à grains et à trèfles et divers matériels agricoles que les entrepreneurs et paysans leur vendaient. Ils ne les cassaient pas par plaisir, mais récupéraient la ferraille pour la vendre à leur tour ! Cette ferraille servait à construire d’autres matériels agricoles, plus modernes. Batteuse, battoir, batterie : suivant les régions, elle changeait de nom et ses serviteurs étaient appelés “les batteux”. Les images disparaissent, mais les souvenirs restent. Dépêchons-nous, car les conteurs de souvenirs eux aussi disparaîtront à leur tour, et il ne restera plus que quelques photos jaunies et quelques machines et documents chez certains collectionneurs ou dans des musées, voire chez quelques passionnés ! Cet ouvrage vous offre un panorama de l’histoire des différents types de batteuses en France, des premières machines à battre du 18e siècle aux Trente Glorieuses.

  • Auteur Patrice VAISSBAND
  • EAN 13 9782726887707